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Une Française dans l’Est… à Tétreaultville.

16 avr. 2021


Géraldine Chanloup, notre collègue et cliente, nous fait découvrir Mercier-Est ou Tétreaultville pour les puristes, et nous raconte comment elle est tombé en amour avec son quartier d'adoption et sa communauté. 


Tétreaultville c’est le quartier bordé par l’autoroute 25 à l’ouest, les raffineries à l’est, Anjou au nord et le fleuve St-Laurent au sud, dans le l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve.


Mais Gerry habite dans le vrai Tétreaultville, celui au sud des « tracks » de chemin de fer, le T-Town, le Far-Est ou le East-Side comme diront certains.


Crédit photo : Géraldine Chanloup
Photo de couverture : Rue Tellier




Vous voulez en savoir plus sur le quartier?
Et connaître les bonnes adresses de Géraldine? Lisez-notre article 11 adresses à découvrir à Tétreaultville >>>




La petite histoire


Crédit photo : Productions Showka


Géraldine est française. Elle a rencontré Benoit, un québécois, aux Bahamas, dans le Club Med où elle travaillait. C’était en 2012. Le coup de foudre. Un an plus tard, elle vient le visiter lors d’un voyage à Montréal, avec l’idée de s’établir ici. Pendant deux ans, le couple entretient une relation à distance. Finalement, en 2015, Géraldine débarque pour de bon au Québec. En 2018, le couple fait l’acquisition d’un coquet bungalow à Tétreaultville, accompagné dans leur processus d’achat par Martin Dumont, courtier immobilier. Un an plus tard, elle devient l’adjointe de notre équipe.



Quelle idée avais-tu de la vie à Montréal avant d’y habiter? 


Comme beaucoup de gens, j’avais une idée des attraits touristiques, des clichés qu’on fait des canadiens, mais je n’avais aucune idée de ce qu’était vivre à Montréal, encore moins le Québec, avant d’y mettre les pieds. Je savais qu’il faisait froid l’hiver, qu’il y avait de la neige. À Paris, on parlait de Montréal comme d’une ville tunnel. Quand je suis arrivée ici, je croyais vraiment qu’on pouvait traverser toute la ville sous terre. (rires!)


Crédit photo : Géraldine Chanloup, L'hiver dans ma cour


Comme nouvel arrivant, as-tu eu des moments pendant lesquels tu t’es sentie complètement perdue?


Totalement. Je me rappelle que je m’y perdais un peu avec les transports en commun. Je ne comprenais pas pourquoi les bus portent le même numéro dans les deux sens. J'ai ensuite réalisé que Montréal est une ville quadrillée, donc si tu repères ton nord, ton sud, ton est et ton ouest, tu finis par t’y retrouver.

 

Et puis, au Québec, ça ne fonctionne pas comme en Europe. Au début, je comparais beaucoup le système administratif d’ici et celui en France. J’ai vite compris qu'ici ça fonctionne d'une façon et là-bas d'une autre.


Un autre exemple, prenez la façon de désigner les appartements : nous, on en parle en nombre de pièces sans compter les pièces d'eau, et vous, vous parlez de 5 et demi, 4 et demi!



Y a-t-il un truc dont tu t’ennuies vraiment de la France? 


Oui, ma mère et mon beau-père!



Pourquoi es-tu déménagé dans Tétreaultville et pas dans un autre quartier?


Crédit photo : Géraldine Chanloup, Rue Bellerive


Quand je suis arrivée au Québec, Benoit et moi avons emménagé le haut du duplex de mes beaux-parents, rue Cadillac (Mercier Ouest ou quartier Longue Pointe). C’était parfait pour un couple. Quand notre fille a soufflé sa première bougie, on a réalisé qu’on commençait à manquer d’espace. On voulait plus grand, mais notre budget était modeste.


Sauf que j’avais toute une liste de demandes. Je ne voulais pas d’un condo car je ne voulais pas être limitée par des règlements d’immeuble. Je voulais une maison avec du cachet et de l’espace dans un quartier résidentiel. Je voulais rester près des transports en commun car je ne conduis pas, et proche de ma belle-famille, la mienne étant en France. Et je ne voulais pas perdre mes repères, et donc rester dans le même quartier. Mais on ne trouvait rien à notre goût et dans notre budget.


Alors, notre courtier, Martin, nous a introduit à Tétreaultville, un peu plus à l’est, car c’était encore l’un des quartiers des plus abordables de Montréal, et surtout, près de tout, des écoles, des garderies, des parcs et aussi du transport en commun.


Crédit photo : Géraldine Chanloup, Rue Rameau 


Et le Plateau ? 

 

Ha non, surtout pas le Plateau. C’est trop gentrifié. J’ai besoin d’espace, de verdure, d’un coin pour la famille. Et malheureusement, le Plateau est parfois entaché par la mauvaise réputation des « Français du Plateau » et c’est vraiment dommage. En France, j’ai souvent habité les quartiers éclectiques, ouvriers, et dont la communauté est tissé serrée. Et j’ai retrouvé cela dans Tétreaultville.



Comment as-tu trouvé le processus d’achat ? 


Crédit photo : Géraldine Chanloup


Cinq maisons nous plaisaient énormément. Mais on n’a réussi qu’à en visiter trois. La première a été notre coup de cœur. Les boiseries, la grande cour, la piscine, l’espace de stationnement, elle avait tout ce dont on rêvait. Elle était bien entretenue et affichée à un très bon prix. En terminant nos visites ce jour-là, Martin nous dit:


- Je vous laisse quelques heures pour y penser et faire une offre?

- Quoi, quelques heures seulement. Mais je veux visiter d’autres maisons, on ne sait jamais.


Martin nous a bien fait comprendre que si on aimait réellement cette maison, on se devait de prendre action rapidement, surtout dans un contexte ou la demande excède l’offre. Benoit, lui, était convaincu. Moi aussi dans le fond, mais j’avais cette petite angoisse d’être éloignée de mon quartier d’adoption, qui n’était pas si loin en fait. Alors, Martin m’a fait la visite guidée du quartier, et j’étais très rassurée. Nous avons déposé une offre et c’était la meilleure décision que nous avons prise.


Crédit photo : Géraldine Chanloup


Qu'est-ce qui te plait le plus de Tétreaultville ?


Les gens! Tous les jours, je fais une promenade à pied dans mon quartier, et je croise souvent les mêmes visages qui me saluent. Les voisins se parlent, comme s’ils étaient des copains de longue date. Tout le monde se connait un peu, car les gens de l’est restent dans l’est. Il y a beaucoup d’entraide aussi, même sur les groupes des réseaux sociaux.


J’aime aussi le clash des genres à Tétreaultville. L’architecture est diverse, vieux immeubles, constructions neuves, petites maisons, grandes maisons, plex, et ça, ça me plait. En marchant dans le quartier, on peut tomber sur de belles murales d’art graffiti, comme sur de veilles bagnoles bien cirées. Et j’adore les prendre en photos.


Crédit photo : Géraldine Chanloup 


Parle-nous de l'entraide dans le quartier ? 


L’action communautaire est très forte à Tétreaultville. Les commerçants autant que les résidents s’impliquent beaucoup. Et surtout, en cette année de pandémie, on a vraiment senti une belle solidarité. Grâce au groupe Facebook du quartier, nous sommes venus en aide à des gens en difficulté ou en situation de crise. J’ai aussi lancé une initiative pour amasser des dons au profit de l’organisme Dans la rue et les voisins se sont vraiment mobilisés. J’ai reçu des boites pleines de vêtements et des sacs remplis de produits hygiéniques. J’adore ma gang de Tétreaultville!


 Dans la Rue avec Martin Dumont


La Frip



Vous voulez en savoir plus sur le quartier et connaître les bonnes adresses de Géraldine? 

Lisez-notre article 11 adresses à découvrir à Tétreaultville.

 


 


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Martin Dumont, équipe immobilière


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